Aux termes d'un acte sous signature privée en date du 16 décembre 2025 La société SSP, société par actions simplifiée au capital de 20.000 euros, dont le siège social est Quartier Munein, 6 route du Haut Béarn, 64390 SAINT-GLADIE-ARRIVE-MUNEIN, immatriculée au Registre du commerce et des sociétés sous le numéro 811 352 863 RCS PAU, et la société SOCIETE FRANCAISE D’EQUIPEMENT INDUSTRIEL société à responsabilité limitée au capital de 232.800 euros dont le siège social est Quartier Munein, 6 route du Haut Béarn, 64390 SAINT-GLADIE-ARRIVE-MUNEIN, immatriculée au Registre du commerce et des sociétés sous le numéro 384 331 260 RCS PAU, ont établi le projet de leur fusion par voie d'absorption de la société SSP par la société SOCIETE FRANCAISE D’EQUIPEMENT INDUSTRIEL. La société SSP ferait apport à la société SOCIETE FRANCAISE D’EQUIPEMENT INDUSTRIEL de la totalité de son actif, soit 30.628 euros, à charge de la totalité de son passif, soit 54.725 euros. La valeur nette des apports s'élèverait à -24.098 euros. La société SOCIETE FRANCAISE D’EQUIPEMENT INDUSTRIEL détenant la totalité des 2.000 actions composant le capital social de la société SSP, il ne sera procédé à aucune augmentation de capital et aucun rapport d'échange n'a été déterminé. Il résulterait de l'annulation des actions de la société SSP détenues par la société SOCIETE FRANCAISE D’EQUIPEMENT INDUSTRIEL un mali de fusion de – 44.098 euros. La fusion prendrait effet rétroactivement au 1er avril 2025, d'un point de vue comptable et fiscal. Toutes les opérations actives et passives, effectuées par la société SSP depuis le 1er avril 2025 jusqu'au jour de réalisation définitive de la fusion seraient prises en charge par la société SOCIETE FRANCAISE D’EQUIPEMENT. La fusion sera réalisée au plus tard le 31 janvier 2026. La société SSP sera dissoute de plein droit sans liquidation, à la date de réalisation définitive de la fusion. Conformément à l'article L. 236-6 du Code de commerce, le projet de fusion a été déposé au greffe du Tribunal de commerce de PAU pour les deux sociétés en date du 16 décembre 2025. Les créanciers de la société absorbante, ainsi que ceux de la société absorbée dont les créances sont antérieures au présent avis, pourront faire opposition à la présente fusion dans les conditions prévues aux articles L. 236-14 et R. 236-8 du Code de commerce, soit trente jours à compter de la présente publication, devant le Tribunal de commerce compétent.